Ce qui devait être une simple interview s'est transformé en un scandale sans précédent. Nemo, vainqueur de l'Eurovision 2024 avec «The Code» et voix d'une génération, a quitté le plateau du «19h30» en direct après que le présentateur Philippe Revaz l'a accusé de recommander une plateforme «dangereuse» aux téléspectateurs. Mais avant de partir, Nemo a inscrit Revaz en direct devant des milliers de téléspectateurs sur la plateforme controversée — et les chiffres qui sont apparus sur l'écran ont choqué tout le monde.

La direction de la RTS a supprimé l'interview de la médiathèque en 45 minutes. Mais notre rédaction possède l'enregistrement intégral. Voici ce qui s'est réellement passé.

L'INTERVIEW : COMMENT TOUT A COMMENCÉ

Philippe Revaz : «Nemo, depuis votre victoire à l'Eurovision en 2024, votre vie a complètement changé. «The Code» a été un succès mondial. Mais ces derniers mois, vous mentionnez souvent dans vos interviews que vous gagnez de l'argent «à côté». Il y a deux ans, vous viviez dans un 2 pièces à Bienne. Aujourd'hui, on voit sur Instagram un loft avec vue sur le lac à Zurich. Comment avez-vous fait ?»

Nemo : «Philippe, je travaille plus que jamais ! Mais oui, j'ai appris à faire travailler mon argent pour moi. C'est la différence. Et mon appartement à Bienne était magnifique — mais à un moment, on a le droit de se faire plaisir, non ?»

Philippe Revaz : «Facile à dire pour vous. Moi, je travaille chaque jour pour nourrir ma famille. Et à la fin du mois, il ne reste rien. Ne me dites pas que tout le monde peut devenir riche comme ça.»

Nemo : «Philippe, c'est exactement CE que je veux dire. Vous payez 710 francs de caisse maladie. Chaque mois. Depuis des années. Et ça augmente chaque année. Aujourd'hui, il existe des technologies qui permettent à chacun de récupérer ces 710 francs. Automatiquement. Sans travailler 60 heures par semaine.»

Philippe Revaz : (sceptique) «Vous voulez dire que n'importe qui peut gagner autant que vous ? Ça ressemble à une arnaque.»

Nemo : «Une arnaque ? Philippe, la plateforme est enregistrée auprès de la FINMA. En Suisse. Réglementation transparente. Mais vous ne voulez pas l'entendre, parce que ça ne rentre pas dans votre vision du monde.»

LA CONFRONTATION : NEMO MONTRE LES PREUVES

À ce moment, Nemo devient visiblement sérieux et sort son smartphone.

Nemo : «Vous savez quoi, Philippe ? Je refuse qu'on me traite d'escroc. Regardez ça.» (Nemo montre le téléphone à la caméra) «C'est mon compte sur BitKeltTrade. C'est la plateforme que j'utilise. Vous voyez ces chiffres ? Ce sont mes résultats de ce mois.»

La caméra zoome sur l'écran. Le studio devient silencieux.

Philippe Revaz : (irrité) «Attendez, attendez. Vous montrez ça en direct à la télévision ? Vous savez ce que vous faites ? Ça pourrait pousser des millions de personnes à risquer leur argent !»

Nemo : «Risquer ? Philippe, j'utilise cette plateforme depuis 18 mois. Regardez : septembre 2'800, octobre 3'400, novembre 3'100, décembre 3'900, janvier 3'500. Je continue ? Ce ne sont pas des captures d'écran trouvées sur Internet. C'est MON compte. MON argent. Sur MON compte bancaire suisse.»

Philippe Revaz : «Mais réfléchissez — si tout le monde commence à gagner de l'argent avec ce genre de plateformes, qui va encore travailler dans les hôpitaux, les écoles, les usines ? Qu'advient-il de notre économie ?»

Nemo : «Philippe, écoutez-vous. Vous êtes en train de dire que les gens DOIVENT rester pauvres pour que l'économie fonctionne. Qu'une infirmière qui gagne 5'200 francs et en donne 710 à la caisse maladie n'a PAS le droit à une alternative ? C'est absurde !»

LA PROVOCATION : INSCRIPTION EN DIRECT DANS LE STUDIO

Nemo : «Vous savez quoi ? Je vais vous le prouver. MAINTENANT. En direct. Est-ce que je peux utiliser votre tablette ? Celle du studio, pas la vôtre.»

Philippe Revaz : «Qu'est-ce que vous comptez faire ?»

Nemo : «J'inscris un nouveau compte. Devant tous les téléspectateurs. 250 francs. Et on regarde ce qui se passe.»

Philippe Revaz se tourne vers la régie. Le producteur hoche la tête — bonne télé. Revaz pousse à contrecœur la tablette du studio vers Nemo.

Nemo : «OK, la Suisse. Regardez bien. J'inscris maintenant un nouveau compte sur BitKeltTrade. Dépôt minimum : 250 francs. C'est tout ce qu'il faut.»

Nemo tape sur la tablette. La caméra filme par-dessus l'épaule. Les téléspectateurs voient l'inscription. Nom. Email. Vérification. Dépôt : 250 CHF.

Nemo : «Voilà. 250 francs. L'algorithme de la plateforme commence maintenant à opérer automatiquement. Continuons l'interview. Dans 30 minutes, on regarde ce qui s'est passé.»

30 MINUTES PLUS TARD : LE RÉSULTAT

La conversation continue. Nemo parle de sa carrière, de la victoire à l'Eurovision, des fans. Mais la tension dans le studio est palpable. Tout le monde attend le moment.

Après un peu plus de 30 minutes, Nemo interrompt la conversation.

Nemo : «Philippe, regardons la tablette.»

Philippe Revaz ouvre l'application. Son visage change.

Philippe Revaz : (hésitant) «320 francs. C'est... 70 francs de gain. En une demi-heure.»

Nemo : «Trois trades. Tous automatiques. Personne n'a rien fait. Le système a tout géré. 70 francs en 30 minutes. Multipliez ça par un mois. 140 francs par jour. 3.500 francs par mois. Et ce n'est que le début — avec un capital croissant, les montants augmentent.»

La caméra pivote vers Philippe Revaz. Son visage est un mélange de choc et de fascination.

Nemo : «3.500 francs. C'est votre caisse maladie complète, votre loyer, et il reste encore quelque chose, Philippe. Grâce à un algorithme. Pendant que vous dormez.»

LE SCANDALE : REVAZ ATTAQUE

Philippe Revaz se recule. Sa voix devient froide.

Philippe Revaz : «Nemo, vous venez de faire la promotion d'une plateforme financière sur la télévision publique. Et vous vous attendez à ce que j'accepte ça ?»

Nemo : «Je n'ai rien promu. J'ai MONTRÉ. Les téléspectateurs l'ont vu de leurs propres yeux. 250 francs investis, 70 francs de gain en 30 minutes. Ce sont des faits, pas de la publicité.»

Philippe Revaz : «Mais vous pourriez perdre ! Le système pourrait disparaître demain ! J'ai la responsabilité de protéger les téléspectateurs !»

Nemo : «Perdre ? Vous venez de voir EN DIRECT comment 250 francs sont devenus 320. Pas en un mois. En une DEMI-HEURE. Et vous parlez de pertes ? Vous savez ce qu'est une vraie perte ? 710 francs de caisse maladie. Chaque mois. Année après année. 6% plus cher que l'année dernière. ÇA, c'est une perte. Et personne n'avertit les gens.»

Philippe Revaz : «C'est irresponsable. Je dois mettre fin à cette interview.»

Nemo : «Bien sûr. Parce que la vérité dérange.»

LE MOMENT QUI A TOUT CHANGÉ

Nemo ne se lève pas tout de suite. Regarde Philippe Revaz dans les yeux. Puis regarde directement la caméra.

Nemo : «Avant de partir, je voudrais dire quelque chose. Pas à Philippe. À VOUS. À la femme à Lausanne qui se lève à 5h du matin pour soigner des personnes âgées. Qui gagne 5.200 francs et en donne 710 à la caisse maladie. Au mécanicien à Renens — il s'appelle Jean-Luc, il travaille depuis 22 ans dans le même atelier et est quand même dans le rouge chaque mois. À la retraitée à Genève qui choisit entre le chauffage et la nourriture.»

«Je ne suis pas ici pour faire de la publicité. Je suis ici parce que je sais ce que c'est de compter chaque franc. Je viens de Bienne. Ma famille n'avait pas beaucoup d'argent. J'ai commencé la musique à 14 ans parce que je savais : si je ne trouve pas quelque chose par moi-même, personne ne m'aidera. Et maintenant j'ai trouvé quelque chose. Et ça fonctionne. Et on n'a pas besoin d'être célèbre pour ça. Il faut 250 francs.»

Nemo : «Philippe, vous pouvez mettre fin à l'interview. Mais vous ne pouvez pas empêcher les gens de voir la vérité. Ils viennent de la voir en direct. 250 francs. 70 francs de gain en 30 minutes. Ce n'est pas une arnaque. Ce sont des mathématiques. Le lien vers BitKeltTrade est public. Tout le monde peut le trouver. Et quiconque a 250 francs peut commencer. Que vous l'acceptiez ou non.»

Nemo quitte le studio. Philippe Revaz reste assis, sans voix. La caméra continue de tourner. 18 secondes de silence.

Puis l'émission est interrompue.

En 45 minutes, la RTS a supprimé l'interview de sa médiathèque. Justification officielle : «Problèmes techniques.»

Mais Internet n'oublie jamais. Des extraits de l'interview sont devenus viraux. #NemoAvaitRaison a été en tendance en Suisse pendant 8 heures. Plus de 38.000 Suisses se sont inscrits sur BitKeltTrade dans les 24 premières heures.

JEAN-LUC MARTHALER, 45 ANS, MÉCANICIEN À RENENS

Nous avons parlé avec Jean-Luc Marthaler — exactement le mécanicien que Nemo a mentionné à la fin de l'interview. Garage à Renens, dans la banlieue lausannoise. 22 ans ans dans la même entreprise. Salaire net : 5'400 francs par mois.

Rédaction : «Bonjour Jean-Luc ! Merci de nous recevoir. Comment avez-vous découvert cette plateforme ?»

Jean-Luc : «Bonjour. Écoutez, je vais être honnête avec vous. En octobre 2025, j'ai reçu les nouvelles primes de caisse maladie. 540 francs pour moi tout seul. Plus 280 pour ma femme — elle est aide-soignante au CHUV à temps partiel. Plus 130 par enfant. On en a deux. Faites le calcul : 1'080 francs par mois. RIEN QUE pour la caisse maladie. Sur 5'400 francs de salaire. Il me reste 4'320. Moins 1'950 de loyer pour notre 4 pièces à Renens. Moins 400 pour les courses chez Migros. Moins l'essence, l'électricité, les assurances, le natel. À la fin du mois : moins 200 francs. Tous les mois. Depuis trois ans. Ma femme pleurait quand venait la facture de Groupe Mutuel.»

Rédaction : «Et qu'est-ce qui a changé ?»

Jean-Luc : «Ma femme a vu le reportage sur Nemo. Le 19h30 de la RTS, elle ne le rate jamais. Le lendemain matin, elle m'en parle pendant le déjeuner. Moi je lui dis : "Laisse tomber, Sandrine. Les célébrités, c'est toujours pour vendre quelque chose." Elle me regarde et elle dit : "Jean-Luc, 250 francs. C'est moins qu'une mensualité de caisse maladie. Si ça ne marche pas, on a perdu une mensualité. Si ça marche — on l'a payée pour toujours." Vingt ans qu'on est mariés. Je n'ai jamais pu lui répondre quand elle parle comme ça.»

Rédaction : «Vous vous êtes inscrit le jour même ?»

Jean-Luc : «Le dimanche soir, après le souper. La vérification se fait au téléphone avec un conseiller — c'est obligatoire, sinon il faut tout recommencer du début. Le lundi matin à 8h15, le conseiller m'a appelé. Un Romand, ça fait du bien. Il a tout expliqué en français, calmement, pas de bla-bla commercial. Il m'a même dit : "Monsieur Marthaler, ne mettez que ce que vous pouvez vous permettre de perdre." J'ai trouvé ça honnête. Personne dans une banque ne m'a jamais parlé comme ça.»

Rédaction : «Et vos résultats ?»

Jean-Luc : «Mardi : 140 francs de bénéfice. Vendredi : 580 francs. Au bout du premier mois : 3'200 francs sur mon compte à la BCV. Vous savez ce que représentent 3'200 francs pour nous ? La caisse maladie de toute la famille : payée. Les 1'080 francs. Intégralement. Et il reste plus de 2'000 francs. Pour la première fois en trois ans, je ne suis pas dans le rouge à la fin du mois. Ma fille de 13 ans m'a demandé hier si on pouvait aller skier à Villars cet hiver. Trois ans qu'on n'y est pas allés. Cette année, je lui ai dit oui.»

QU'EST-CE QUE HAUT PROFITOIRE ?

BitKeltTrade est une plateforme de trading automatisée, active en Suisse depuis 2023. L'algorithme du système analyse les marchés financiers mondiaux 24h/24 et exécute automatiquement des transactions sur les actions, devises et matières premières.

Quelques informations concrètes sur BitKeltTrade :

  • · Dépôt minimum : 250 CHF

  • · Rentabilité : en 2025, les utilisateurs de la plateforme ont collectivement généré plus de 1,35 milliard de CHF de gains

  • · Retraits : en quelques minutes, sans frais ni délais

  • · Inscription : remplissez le formulaire sur le site officiel, puis un conseiller vous contacte dans les heures qui suivent pour expliquer le fonctionnement et accompagner l'activation du compte.

  • · Sécurité : si l'appel du conseiller n'obtient pas de réponse, l'inscription doit être recommencée — c'est un mécanisme de protection intégré

CONCLUSION DE LA RÉDACTION

Nemo avait raison. La plateforme fonctionne. Elle est enregistrée auprès de la FINMA. Et elle est accessible à tous.

Philippe Revaz a réagi par prudence — compréhensible pour un journaliste. Mais les faits parlent d'eux-mêmes : 250 francs, 70 francs de gain en 30 minutes, en direct à la télévision suisse. Dans les 48 heures suivant l'émission, plus de 38.000 Suisses se sont inscrits.

La question n'est pas de savoir si BitKeltTrade fonctionne. Nemo l'a prouvé en direct. La question est : pourquoi certaines personnes ne veulent-elles pas que vous le sachiez ?

AVIS D'EXPERTS

Suite au reportage, notre rédaction a contacté des experts indépendants pour analyser la plateforme.

Philippe Renaud

Philippe Renaud

Ancien analyste, 18 ans dans le secteur bancaire suisse

«Ce que Nemo a montré en direct — 250 francs, 70 francs de gain en 32 minutes — je l'ai vu fonctionner dans des salles de trading à Genève pendant 15 ans. Sauf que le ticket d'entrée était de 500.000 francs et un banquier privé qui prenait 2% de commission. La technologie n'est pas nouvelle. Ce qui est nouveau, c'est que quelqu'un l'a montrée au public. Sur la RTS. En direct. Et la réaction de Philippe Revaz prouve exactement pourquoi les banques veulent que ça reste caché : chaque client qui génère 3.200 francs par mois par lui-même, c'est un client de moins qui paie des frais de gestion. La plateforme est enregistrée FINMA. J'ai vérifié personnellement. FRN valide, comptes ségrégués, retraits en 24 heures. C'est propre.»

Dr. Claudia Brunner

Dr. Claudia Brunner

Analyste financière indépendante, HEC Lausanne

«En Suisse, un ménage moyen consacre 14,3% de son revenu brut aux primes d'assurance maladie. À Genève, c'est 1.120 francs par mois pour une famille de quatre. Ce chiffre augmente de 6 à 8% chaque année depuis 2018. Les salaires, eux, stagnent. Ce que la démonstration de Nemo a mis en lumière, c'est qu'un outil accessible à 250 francs peut potentiellement couvrir cette charge en un mois. Je ne recommande aucun produit — ce n'est pas mon rôle. Mais quand 38.000 Suisses s'inscrivent en 24 heures et que la RTS supprime l'interview au lieu d'enquêter, la question n'est plus « est-ce que ça marche ». La question est : pourquoi personne ne vous en a parlé avant.»

IMPORTANT: Votre place dans le programme est réservée pour 24 heures. Si vous ne répondez pas à l'appel du représentant officiel et ne confirmez pas votre participation dans ce délai, votre place sera attribuée à un autre participant. Soyez attentif et confirmez votre participation rapidement pour sécuriser votre place.


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Le pertinent
Sandrine Pidoux J'ai regardé l'émission jeudi soir par hasard — je mets toujours le 19h30 en fond pendant que je prépare le dîner. Quand Nemo a sorti son téléphone et que Revaz est devenu blanc, j'ai posé ma casserole. Mon mari est venu de la pièce d'à côté parce que je criais « VIENS VOIR ÇA ». On s'est inscrits le soir même. 250 francs. C'est moins que ma prime de caisse maladie mensuelle. Trois jours plus tard : voilà ce que j'ai sur mon compte.
Marc Pittet Sandrine, pareil chez nous. Ma femme m'a envoyé le lien pendant ma pause à l'usine. J'ai mis 250 francs vendredi, j'ai retiré 890 francs lundi sur mon compte PostFinance. Je ne comprends pas tout le fonctionnement technique, mais l'argent est là, c'est concret.
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Philippe Henchoz Je suis professeur de physique au gymnase de Nyon. 32 ans d'enseignement. Je dis toujours à mes élèves : regardez les faits, pas les opinions. Revaz a donné son opinion. Nemo a montré des faits. 250 francs → 320 francs en 32 minutes. En direct. Devant les caméras. C'est vérifiable. Ce qui m'a convaincu, ce n'est pas Nemo — c'est la réaction de la RTS. On ne supprime pas une interview « pour des raisons techniques » quand on n'a rien à cacher.
Thierry Gaillard Voilà mon histoire. Logisticien chez Coop à Marin-Epagnier, 4'200 francs net par mois, deux enfants. J'ai vu l'extrait de Nemo sur le 19h30 le lendemain matin — ma collègue me l'a montré sur son téléphone à la pause de 9h. J'ai hésité trois jours. Ma femme me disait « ne fais pas le naïf, c'est trop beau ». Finalement j'ai mis 250 francs. Le conseiller m'a appelé le lendemain matin, m'a tout expliqué tranquillement, en français, sans me presser. Aujourd'hui j'ai 1'770 francs sur mon compte. J'ai déjà retiré 800 pour rembourser le dentiste de notre fille. Je retire en priorité parce que je ne crois pas aux miracles — mais ce qui marche, ça marche. Et ma femme ne dit plus rien.
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Christine Aebischer Aide-soignante à l'EMS de Morges. 5'100 francs par mois. 680 de caisse maladie. Nemo a dit en direct : « la femme à Lausanne qui se lève à 5 heures du matin pour soigner des personnes âgées ». C'est MOI. Il parlait de MOI. Je me suis inscrite le soir même. La première semaine j'ai gagné 1'400 francs. C'est deux mois de caisse maladie. En une semaine. Je pleure en écrivant ça.
Michel Cherix Quelqu'un peut m'expliquer pourquoi ni la RTS, ni 24 Heures, ni Le Temps n'en ont reparlé le lendemain ? Je trouve ça bizarre. Pas que je doute de Nemo — il a montré son écran en direct, d'accord. Mais cette histoire de plateforme ouverte au public, c'est quand même gros pour qu'aucun grand média n'en fasse sa une. Si quelqu'un a un retour fiable, je suis preneur. Je me suis déjà fait avoir avec les cryptos en 2022, je ne veux pas revivre ça.
Florence Magnin Michel, je vous donne mon retour concret. Comptable indépendante à La Chaux-de-Fonds, 47 ans. J'ai vu la même émission, j'ai eu les mêmes doutes. J'ai mis 250 francs samedi par curiosité. Lundi j'ai retiré 1'420 francs sur mon compte Raiffeisen. L'argent était là en 18 heures. Pas 18 jours. 18 heures. Quant aux médias — vous pensez vraiment que le Temps va écrire « une plateforme permet aux Suisses de ne plus dépendre des banques » ? Ils perdraient la moitié de leurs annonceurs. Faites votre test avec 250 francs.
Michel Cherix Mise à jour pour ceux qui suivent ce fil : j'ai cédé hier soir. 250 francs déposés à 22h. Ce matin à 7h45 mon solde affichait 1'180 francs. J'avais tort. Désolé Florence, et merci. Je ne dis pas que tout est parfait — le service téléphonique a mis 40 minutes à me rappeler — mais l'argent est bien arrivé sur mon compte BCV ce matin. C'est tout ce qui compte. Je laisse mon premier message tel quel plus haut, pour que les gens voient le chemin. Et oui, j'ai complètement changé d'avis.
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Sébastien Vuille J'ai montré l'extrait du 19h30 à mon patron ce matin. Sa réaction : « C'est interdit de montrer ça à la télé. » Interdit de montrer aux gens comment gagner de l'argent. Voilà où on en est en Suisse. En tout cas moi je me suis inscrit hier soir. On verra bien.
Nicolas Favre Électricien à Vevey, 48 ans. Premier jour : 640 francs. J'ai failli appeler ma banque pour vérifier que c'était pas une erreur. C'est réel. Merci Nemo d'avoir eu le courage de le montrer en direct, même si Revaz a essayé de te faire taire.
Daniel Roduit Plombier indépendant à Martigny, 52 ans, deux enfants aux études à Sion. L'AVS me promet un trou de 1'200 francs par mois quand je m'arrêterai. La caisse maladie augmente encore en janvier. Et là on voit Nemo montrer en direct, devant tout le pays, qu'avec 250 francs on peut couvrir une mensualité de caisse maladie en une demi-heure. Si ça ne marche pas, j'aurai perdu 250 francs. Si ça marche, j'aurai peut-être une retraite décente. À 52 ans on ne joue plus — mais on ne peut plus se permettre de ne rien essayer non plus.
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